• Tu dis ..

    Tu dis que je ne sais..

    Car mes silences en digue

     

    je sais ....

     

    Le caillou qui roule de la sente est là depuis mille ans, 

    Il attendait son tour.

    Dessinant le chemin au pied de la colline, les pétillants genêts sont lumières pour nos pas.

     

    Mais tu sais, si je me souviens du parfum du jasmin, 

    ...je peux pleurer soudain..

     

    Et puis les yeux fermés, je survole les champs de rouges coquelicots aux robes de crépon. 

    Une goutte vermillon pour chaque âme innocente.

     

    À l’aube quand les oiseaux grignotent le silence, surtout ne pas bouger.

     

     Je sais aussi que Les eaux turquoises du ruisseau,

    murmurent des berceuses depuis la nuit des temps.  

     

    Les lagons sont mémoire..

     

     

    L’hier, bien trop amer, s’est noyé dans l’eau claire.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « La faille

  • Commentaires

    1
    Annie Elong
    Lundi 25 Juin à 07:55

    Bonjour Ristretto et merci infiniment pour cette lecture poétique matinale ... un réel cadeau à l'âme pour commencer la journée.

    Bises

    Annie

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