les petits riens de Ristretto, mes écrits poétiques, les mots à dire à lire
à Michel
Enfin, la nuit tombée
l’air devenait plus doux
toi et moi allongés
et le ciel du mois d’aout
Odeur de l’herbe sèche
et nos voeux en attente
nos yeux à la recherche
des étoiles filantes
Et lassés de leurs courses,
et puis de La Grande Ourse,
Tu m’appris Cassiopée
Mais depuis ton départ
je n’ai plus voulu voir
La belle Cassiopée