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les petits riens de Ristretto, mes écrits poétiques, les mots à dire à lire

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Frisson

 

 

Le vent du nord ravive la brûlure de l’absence

 

et même si, sans vergogne, 

les ans floutent le contour de vos traits 

 

si les jours de soleil, je vous oublie aussi..

 

et même si, depuis lors

mon coeur aime à nouveau

 

si les soirées d’automne sont douces auprès du feu

 

restent vives pour toujours 

vos caresses et vos lèvres 

à mon cou qui frissonne 

 

 

empreintes aux doux parfums d’amours envolées.

 

 

 

 

Yvette Aroca-Lehre 

avril 2017

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M
Sublime poème, fougueux et si bien écrit bravo! Marylene
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A
Pas de commentaire....
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J
Chaque ligne de ce poème est la marque d'une poétesse imprégnée, habitée.<br /> Comment demeurer insensible à :<br /> " Le vent du Nord ravive la brûlure de l'absence",<br /> "Les ans  floutent le contour de vos traits",<br /> "Si les jours de soleil, je vous oublie aussi",<br />  la trace, parfois même estompée, demeurera néanmoins toujours présente, oui comme un frisson !  dans le mouvement de l'éternel sablier, buveur de temps au long cours.<br /> Merci Belle Dame de Daoulas, pour ce lumineux poème à "rebrousse-temps ".<br />  <br /> Jakez
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R
la chasse au haïkus ... par Choupie ! merci chère amie <br /> beau haïku ! mon cerveau se dérouille peu à peu ... ça va venir !! <br />  
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M
Pas mal! .......En trois lignes:<br /> Brûlures de l'absent<br /> restent vos lèvres<br /> mon cou frissonne<br /> Il y en a d'autres dans ton texte.<br />  
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