les petits riens de Ristretto, mes écrits poétiques, les mots à dire à lire
Je voulais voir Ostende. La plage. La mer du Nord. Le vent. Mais pour quoi faire ? me dit il. Ce n'est pas notre route ! Pour une plage ? Une plage c'est une plage ! On va arriver en retard à la maison. Ha ! la maison ne va pas partir ? c'est malin, ça...
Lire la suiteArôme de l’enfance Café au lait sucré et tartines beurrées images de vacances Force de l’Espresso pour débats animés et nuages de fumées sur le zinc du bistrot Pour le café au lit ton cadeau du matin je finis mon bouquin Saveur de Colombie Souvenir de...
Lire la suiteFace à face avec moi-même, au fin fond des Cévennes, Que me dire que je ne sache déjà ? Terrée pour mieux me taire. Entre le bleu du ciel et moi, mes doutes. Le silence n'existe pas. Le vent transporte les rumeurs des châtaigniers, Les cailloux de la...
Lire la suiteau bistrot de mon quartier, j'avais mes habitudes un expresso, le journal pour l'indispensable lecture de l'horoscope, une petite pause en milieu de matinée elle y venait souvent aussi je ne saurais jamais son nom une femme sans âge, au bout du comptoir,...
Lire la suiteDeux mots, un point final. Un goût d’amande amère dans le parfum du mimosa. Tremble la ligne grise de l’horizon. Dans le silence se meurent tous les mots en suspens. Comme un poème inachevé. Yvette Aroca-Lehre 2011
Lire la suiteLe printemps ne veut pas de ma fenêtre close. Le rose magnolia percute mon cœur morose. Bruissements, chuchotements, de haies en haies chants d’amours, roucoulements remisent les silences à l’hiver passé. Aux marches du perron, le soleil me propose les...
Lire la suiteUn lundi,un mardi et puis un mercredi. Un jour tue l'autre. en batailles sans merci, à grand renfort d'énergie. Et la nuit compte les cadavres de l'ennui.
Lire la suiteentre mes mots et l' interligne entre minuit et petit jour entre deux vagues entre les points de suspension entre trop plein et grain de sable entre le silence et le cri entre les brumes d'après demain entre les haubans et le vent entre les volutes de...
Lire la suiteNoir et gris en damier, Du plomb dans les souliers. La marelle a perdu son ciel et puis son arc Aux couleurs parfumées d'anis, de genièvre, d'herbes folles des sentiers. Demain s'effaceront les lignes et les traits, Le jeu ne sera plus. Amours à la craie...
Lire la suiteNous parlions de la pluie, nous parlions du beau temps.. Quelle importance ? Nous étions spectateurs. Nous parlions pour que dure le temps... Nous étions spectateurs. Eux n'avaient que faire des mots, Bien trop étriqués, les mots ! Eux prenaient les chemins...
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