les petits riens de Ristretto, mes écrits poétiques, les mots à dire à lire
Escale d'insomnie sous le phare des paroles la nudité
Décembre d'encre et matins blancs le froid ne distille que des mots rances traces effacées de nos errances Décembre blanc aux soirs d'encre
Orages et grêlons. Sur la terrasse, une averse de prunes. Saint André de Najac - août 2012.
début de l'avent petits pas pressés rires des enfants un calendrier ! vite la menotte sourire - quenotte la bouche boulotte l'angelot sucré ...
A voir devant moi l'éphéméride effeuillé, je fais vite, vite !
Bourdon du matin ou bourdon du soir un insecte envahissant
Printemps vénitien, des cœurs au feutre fluo sur le marbre blanc. Ristretto mai 2010
entre deux rêves sur la pointe des pieds, vient dessin d'avenir
s'étendre là, sur l'ocre de la terre le dernier pas trop haute la montagne trop rude le caillou trop sèche la gorge trop dure la route s'étendre là, sous le soleil de plomb lâcher prise. participation à l'atelier d'écriture du 06/04/2012 sur I.Pagina...
je sais que va venir le temps de vous laisser sur la sente escarpée de vos mauves avenirs et seul le souvenir des baisers dérobés sera menthe poivrée sur mon pauvre sourire je sais que va venir le temps de nous quitter
Reste-t-il une trace de nos rendez-vous ? Le vetiver fugace au vent se dissout.. Le souvenir s'efface, Cupidon s'en fout !
Restent invisibles Ile Ronde et Ile Longue Il pleut sur la rade ... Le bateau à quai - escale au bout du monde - Marins dans les rades.
À la lumière crue du jour à venir la digue se délite Aux bouillons de nausées à l’acide brulant Le cœur terrorisé Yeux de verre Au regard noyé par les lames de fond À l’âme fragmentée par les séismes induits Et aux cris murmurés Le fiel à mes lèvres tremblantes...
zoom sur l'infime fibre au plus profond enfouie écouter comme elle vibre des murmures de vie lui laisser une chance de donner le tempo à l' âme chancelante prise de vertigo
La tête dans les nuages. Il avait passé sa vie ainsi, la tête dans les nuages, depuis sa tendre enfance. Si vous le rencontrez Vous ne pouvez pas vous tromper Il a le ciel dans le regard et un nuage de cheveux blancs.
Depuis de longs jours le calendrier attend notre rendez-vous.
Au coeur de la nuit aucun arc en ciel n'éclaire ma noire insomnie
Soigné avec amour, l'épi de blé est lourd. Ecoutez dans la nuit : ronflements de batteuses, des graines : accoucheuses ! Rêvez du pain qui cuit... jeu poétique proposé par http://temps-pestif.over-blog.org/
au soir défilent les hiers-crépon - humeur labile - mon coeur joue cantabile comme l'eau noire file sous le pont découvrez les autres "Soulpon" , jeu poétique, sur le site Temps pestif de l'association An Amzer
Nouveau printemps Fermer les yeux en passant Devant le miroir
Dans l'oeil de la nuit, en écho à mon silence, chuinte l' effraie. 2011
quand le Zef de Nordet épouse le Vent d'Est au mauve des bruyères, sur les ajoncs dorés, au bleu des ardoisières, sur les Monts de l'Arrée se marie la beauté des Fleurs de Prunier
Sous les feuilles tapi, les ailes en escale, tu dors - indifférent - au monde, résistant. Aux rudesses du temps et bise inamicale je pleure et regrette de n'en pouvoir autant. ** encore un jeu poétique proposé par Temps Pestif
Octobre comme un fantôme nous laisse dépités. revenir en arrière, dérouler, desserrer... La frange des souvenirs se délite, s'effrite. Octobre comme une pause, un entre deux un écran de fumée. Octobre vagabond se murmure à la lune.
Préparer Noel,le premier sans "Mamieplus",une chaise vide. 2010